Rencontre nocturne 2nde partie
Une nuit,
Un salon…
J’entrais dans cette partie sombre de l’un des salons, l’homme m’avait
déjà quitté, me laissant seule face à ce prédateur qui faisait s’augmenter les
battements de mon cœur, je pouvais les sentir battre dans ma gorge, pour ensuite
venir bourdonner à mes oreilles. Non ! Il fallait que je reste calme, mes
pas se firent alors plus décidés et ferme, alors que je me dirigeais vers la
table et cette silhouette reconnaissable entre milles. Il se leva et m’adressa
un sourire charmeur, l’un de ces sourires qui si vous n’avez pas un peu de self
contrôle vous forcerez presque à sauter dans ces bras, ou dans son lit selon la
situation. Non mais à quoi je pensais moi ! Je n’avais jamais pensé ça de
lui avant alors pourquoi maintenant si ? Peut être parce qu’il était
diablement beau dans son costume noir, celui-ci semblant être fait sur mesure
pour mouler chacun de ces muscles, chaque courbes de son corps. Et voilà,
encore une fois je dévie… Rester concentré !!! Je lui rendis alors son sourire
avec un léger temps de retard, et malheureusement j’avais était démasquée à la
vue du sourire triomphant qu’il arborait.
·
Que me voulez-vous ?
·
Tu ne le sais pas ?
·
…
Je me gardais sagement de répondre à cette question, son regard
insistant en disait long sur ce qu’il désirait de moi. C’était même presque
explicite, tellement les images qui traversaient son regard semblait être réel.
Je sentis le rouge me monter aux joues. Il nous commanda alors un verre, mon
alcool préférait ne tarda pas à venir trouver place devant moi. Comment
savait-il que j’adorais ça ? Il fallait vraiment que j’arrête avec mes
comment, mes pourquoi, ce mec était tout bonnement surnaturel alors ma pauvre
fille autant te dire que rien ne se passera avec lui comme avec un autre homme.
Il entama alors la conversation, parlant de chose et d’autre, tiens il
s’intéressait même à mon travail et contrairement à certains comprenait ce que
je disait lorsque je parlais de telles ou telles lois et autres simplicités de
la justice. Enfin simplicité pour moi… Une heure, puis deux, je ne vis pas
réellement le temps passer parlant l’un après l’autre. Le questionnant sur sa
façon de vivre et ces dernières conquêtes. Et bien quoi ? La curiosité n’a
jamais été un vilain défaut, la preuve je fais preuve de beaucoup de curiosité
dans mon travail… Encore un rire, son rire chaud et sensuel qui venait caresser
ma peau pour venir souffler à mon oreille milles promesse de luxure.
·
Ma dernière conquête ? hm…
c’était il a maintenant plusieurs dizaines d’années, certes je ne vais pas
prétendre n’avoir eu aucune maîtresse durant ces années. Mais c’était du sexe
voilà tout… Le temps d’une nuit…
Offusquée, oui voilà c’était totalement le sentiment que je ressentais à
ce moment là. Non, il n’était pas le seul sentiment à se batailler mon cœur en
réalité, blessée, et déçue. Fronçant les sourcils, ni une ni deux je me levais
de mon fauteuil et lui souhaitait une bonne soirée alors que je me détournais
de lui, marmonnant des choses incompréhensibles, même pour moi. Une main se glissa
sur mon bras et me fit faire volte-face, mes mains se plaquèrent par réflexe
sur le torse de Dimitri. Damned ! Sa chemise était entrouverte, je sentais
le contact de sa peau tiède sous mes doigts. L’une de ces mains glissa sur mon
menton, me redressa le visage.
·
Je pense que tu as mal
interprété mes paroles, je ne veux pas de toi comme simple maîtresse, je te
veux tout bêtement… Je veux être le seul à tes yeux, occuper chacune de tes
pensées. Être celui qui connaîtrait ton corps mieux que quiconque…
Sur les fesses, oui j’étais sur les fesses, comment pouvait-il être si
sure de lui ! Habituellement je détestais, les hommes comme lui, imbus de
leur personne et égoïste à souhait. Mais là, je ne pouvais pas, le contact de
sa main dans mon cou arrivait à réchauffer l’intégralité de mon corps, alors je
n’osais imaginer une suite… J’étais gênée de l’entendre parler de la sorte,
mais aussi totalement euphorique ! Il ne me voulait pas comme simple
maîtresse. Non mais dit donc ! Qu’est-ce qu’il se passait encore une fois
dans ma tête, pourquoi étais-je si heureuse de savoir qu’il voulait une
relation avec moi ! Après tout, c’était un vampire, et les vampires font
partis du clan des méchants et moi en tant qu’avocate du clan des gentils. Un
remix de Roméo et Juliette ? Je retins de justesse un léger rire, mais
sent une main me ramener à la réalité. Celle-ci s’était glissée sur mes reins,
les massant avec sensualité et délicatesse, tout en me pressant fermement
contre le corps de mon vis-à-vis. Mes hormones étaient entrain de devenir
folles, tandis que Dimitri me regardait débattre avec moi-même. Résumer les
faits, oui il fallait que je fasse ça, mais comment pourrais-je le faire avec
ces mains baladeuses qui ne cessaient leur dangereuse descente, venant
maintenant effleurer la naissance de mes fesses au travers de cette robe que je
trouvais maintenant bien légère.
·
Oh puis merde !
Et oui, l’indécision me rendait vulgaire ! Mes mains se posèrent
sur les deux joues du vampire me faisant face, l’abaissant à ma hauteur tandis
que je scellais mes lèvres aux siennes. Extasiant, oui c’était totalement le
terme correspondant à cet échange, nos lèvres se cherchèrent à de nombreuses
reprises, avant de se faire rejoindre par deux langues taquines. J’effleurais
sa lèvre de ma langue avant de me frayer un chemin entre celles-ci, venant
caresser effleurer sa jumelle. Un soupir de plaisir s’échappa de mes lèvres,
tandis que je sentais mes jambes devenir aussi molles que de la guimauve sous
moi. Sans rompre le baiser, il passa fermement, ces bras autour de ma taille et
me souleva. Contrainte et forcée de passer mes cuisses autour de ces hanches,
ma robe me remonta à mi-cuisse tandis que mes fesses se retrouvaient maintenant
collée à une certaine partie de son anatomie, qui apparemment était contente de
me voir… Un frisson me parcouru l’échine tandis que nos langues continuaient
leur bal endiablé, s’enlaçant s’effleurant s’évitant avant de reprendre le
contact encore plus intensément et sauvagement qu’auparavant. L’une de mes
mains se glissa dans l’épaisse chevelure du vampire massant timidement sa
nuque. A bout de souffle, je reculais la tête, les joues écarlates et le corps
tout frémissant de cet échange enflammé. Mais j’en redemandais, oui mon corps
en voulait encore en voulait plus et autant dire que je n’étais pas totalement
opposée à cette idée. Je me retrouvais maintenant allongé sur l’une des tables
de notre salon privé, un baiser venant condamner mes refus au silence. Autant
dire qu’avec si peu de conviction dans mes actions, je ne risquais pas d’aller
très loin dans la vie.
Mes mains quand à elles avaient trouvées les reins de mon vampire adoré,
tirant sur la chemise emprisonnée dans son pantalon, elles vinrent se glisser
sur cet endroit si sensible venant le masser lentement, tout en remontant
délicatement dans son dos. Passant mon index, sur chaque bosses que formaient
l’emplacement de ces vertèbres. Sa main caressait avec une lenteur terrifiante
mes jambes, passant de la cheville pour remonter petit à petit, jusqu’à mon
genou, et ensuite continuer sur ascension, venant caresser mes cuisses. Puis
mes fesses, des frissons se répandaient dans mon corps, tandis que je
frémissais de plaisir, quelques soupirs et gémissements étouffés s’échappant
malgré moi, de mes lèvres. Redressant la tête, je quémandais un baiser qui ne
tarda pas à arriver, au moins ainsi je ne m’entendais pas gémir ni soupirer,
seul lui l’entendait dans notre échange. Ces divers sont venant se perdre dans
sa bouche, tandis que mes mains s’amusaient à leur tour à se faire plus
coquines. Glissant le bout des doigts sous la ceinture de son pantalon, je fus
agréablement surprise de constater que cet homme moderne ne possédait pas de
sous-vêtements. Diable! Que c'était excitant, sentir son souffle chaud
parcourir mes lèvres, pour ensuite venir s'égarer dans mon cou et puis ces
mains, procureuses de tant de sensations inconnues mais totalement divines. Mon
corps hurlait son désir, frémissant se tortillant dans tous les sens, à croire
que j'en avais perdu le contrôle. Mais c'était bien la première fois que ça
m'arrivait, la première fois que je ressentais un désir aussi puissant au point
de le vouloir, oui de vouloir que cet homme me fasse l'amour.
Je le sentis esquisser un sourire, et mince encore une fois j'avais dû
penser trop fort, de telle façon qu'il ne pouvait faire autrement que
d'entendre ma demande intérieure. Celle-ci ne sembla pas le distraire plus que
ça. Il glissa sa main libre dans mon dos et défit délicatement la fermeture de
robe, faisant tomber les bretelles sur mes épaules. Détournant pudiquement la
tête, il baissa la robe, jusqu'à mes hanches avant de me la retirer
entièrement. Heureusement, pour l'une des premières fois de ma vie, j'avais mit
un soutien gorge accordé à mon boxer. A croire que mon esprit avait déjà
imaginé cette scène dans un coin, et sans m'en avoir fait part en plus.
Déglutissant, difficilement, j'entendis un froissement de tissu qui rappela
d'office mon esprit curieux. Regardant du coin de l'œil, un choc, oui voilà ce
que je venais de subir. Dimitri était torse nu, ah mais quel torse. Ne pouvant
détourner mon regard d'une telle œuvre de la nature, je me tournais vers lui,
occultant totalement dans mon esprit le fait que j'étais en talons et sous
vêtements. L'une de mes mains se leva et attrapa la ceinture de Dimitri,
l'amena d'un mouvement brusque à moi tandis que l'autre venait de ce poser sur
l'un de ces pectoraux délicieusement bien sculpté. Appelant à diverses
intentions, je me penchais légèrement vers l'avant et entreprit de suçoter l'un
de ces monts de chair que je saisis entre mes dents, alternant avec quelques
mordillements. Gigotant légèrement des hanches, je ne pus m'empêcher de rougir
en sentant un légère sensation humide entre mes cuisses, mais bon en même temps
à la vue du renflement nettement visible sous la braguette de Dimitri, je
n'avais pas de quoi rougir. Nous jouions tous deux avec le feu, au risque de
nous brûler. Mais peu importe, une douleur infime ou un plaisir intense et à
l'état pur. Mais après tout ne dit-on pas que la douleur décuplait les
sensations de plaisirs? Comment ça non? Et bien moi je vous le dis!
Je sentis sa main se glissait dans mes cheveux alors que les miennes
exploraient son dos. Embrassant la peau de son torse à portée de lèvres. Il me
repoussa sur la table, autant dire que là je flippais à mort. Il y avait de
quoi non? Habituellement les filles ont peur de la première fois. Et moi je
n'échappais pas à cette règle, sauf que je présentais ici une donnée non
négligeable… mon premier amant allait être… un vampire! Fermant les yeux, je
tentais de calmer mon rythme cardiaque qui était entrain de s'emballer dans ma
poitrine. Les longs doigts fins de Dimitri effleurèrent ma joue alors que
j'entendais sa voix raisonner à mes oreilles. Telle une douce musique diablement
sensuelle, aussi érotique qu'une salsa et doux qu'une valse, autant dire que le
mélange et l'interprétation qu'en faisait mon vampire me fit frémir.
·
Calme toi! Je ne vais pas te
faire de mal…
Et là, comme pour confirmer ces dires, il m'embrassa avec tendresse,
passant mes bras autour de cet apollon je l'amenais à moi, venant lover mon
corps contre le sien. Il était la seule protection que je pouvais avoir face
aux autres en ce moment, et autant dire que son étreinte me rassura au plus au
point. Je m'y sentais en sécurité comme dans un bunker, rien n'y personne ne
pouvait m'atteindre mis à part ces mains, ces lèvres, ces caresses, sa voix,
son corps, son… Ah! Je venais encore une fois de me faire avoir, à force de
réfléchit Dimitri en avait profité pour prendre les devants. Je voyais déjà mon
boxer joncher le sol, baissant la tête, je ne pus qu'apercevoir la chevelure de
ce vampire. Un soupir s'échappa involontairement de mes lèvres tandis que
j'avançais légèrement des hanches. Du
moins, mon corps le faisait pour moi. A croire que je ne le contrôlais plus!
Son souffle chaud effleura l'intérieur de mes cuisses, déglutissant très
difficilement, je me mordis la lèvre inférieure en tourna la tête sur le coté.
Prenant des inspirations à chaque touchés, je ne pus retenir mes gémissements
plus longtemps. Crispant l'une de mes mains sur ma nuque j'essayais de le faire
remonter jusqu'à moi. Mais rien à faire, ce beau brun ténébreux n'avait pas
l'air en clin à m'écouter. Je sentais ces longs doigts fins évoluer en moi,
m'arrachant quelques cris de plaisir, c'était terrible. Ma tête tournait et mon
corps ne savait plus où donnait de la tête. Sa main me procurait un plaisir si
intense que j'avais l'impression qu'il caressait chaque partie de mon corps,
cette sensation enivrante se déferlant en vague de plaisirs puissantes. Si
puissantes que j'en oubliais où j'étais et que certaines personnes pouvaient
m'entendre.
Puis plus rien, lâchant un grognement de frustration, j'entrouvrais les
yeux les sourcils légèrement froncés autant dire que si il comptait s'arrêter
là. Il avait intérêt de courir très vite, ou bien je le violerais! J'entendis
encore une fois son rire, son rire rauque qui faisait frissonner chaque
parcelle de mon être.
·
Tu n'as pas à t'en faire je ne
te laisserais pas comme ça… j'aurais bien trop peur qu'un autre homme profite
de l'état dans lequel je t'ai mit... et puis j'en ai trop envie pour laisser ma
chance passer…
L'attirant brusquement à moi, je scellais mes lèvres aux siennes
l'embrassant sauvagement, tandis que mes mains venaient se perdre sur ces
fesses, les massant les malaxant. Glissant mes mains devant, je déboutonnais
avec hâte sa ceinture, puis retirait les boutons de son pantalon avant de
souffler d'une voix si sensuelle que je ne savais pas que j'étais capable d'une
telle prouesse.
·
Alors qu'attends-tu?
Il s'empara de mes lèvres et je lui rendis son baiser avec fougue. Ces
canines s'allongèrent doucement venant piquer mes lèvres. Je sentis sa langue
venir recueillir les quelques perles de sangs, soupirant de plaisir. Je me
cambrais, rejetant la tête en arrière tandis que je m'accrochais à lui comme si
il était mon seul point d'accroche. Happant l'air, je restais quelques instants
immobile, avant de me mettre à respirer rapidement alors qu'il se mettais à
mouvoir gentiment ces hanches. Hm… retenant la plupart de mes gémissements, je
ne pus m'empêcher de le trouver très douer, c'était ma première et autant dire
que c'était incroyable à coté de ce qu'on m'avait dit. Mes gémissements se
mirent alors à emplir la pièce, venant raisonner contre les murs, trouvant un
écho dans les soupirs rauques de Dimitri. Plantant mon regard dans le sien, je
vis qu'il n'était pas pleinement satisfait. Ces canines allongées n'attendaient
que ça. Du sang, pour que son plaisir soit total! Trouvant injuste d'être la
seule à prendre réellement mon pied. Ma main lui saisit la nuque, alors que je
le forçais à venir enfouir son visage dans mon cou. Son souffle, ses lèvres, et
ces canines froides qui effleuraient timidement ma peau. Réunissant tout mon
courage je réussit à souffler entre deux gémissements.
·
Vas-y…hn… Dimitri…
Je sentis son corps frissonner, avant qu'il ne se décide à planter ces
crocs en moi. Le gémissement de plaisir qu'il échappa manqua de me faire jouir
à l'instant même où je l'entendis. C'était trop, cette minuscule douleur en
opposition à ce plaisir qui déferlait dans mes veines. Ces hanches accéléraient
leur cadence, le claquement de nos deux peaux venant accompagner nos
gémissements. Autant dire que je n'allais pas pouvoir tenir longtemps à cette
cadence, même pas longtemps du tout. Tentant de faire durer tout ça plus
longtemps, je glissais mes mains sur ces hanches essayant de lui faire réduire
la cadence. Mais il était déjà trop tard… Mon corps se tendit tel un arc,
tandis que j'atteignais le point culminant du plaisir dans un cri. Me laissant
pantelante, sur cette table, je sentis mon vampire se joindre à moi durant
l'orgasme. Mordant un peu plus puissamment ma gorge.
Je restait absente quelques instants, il venait de me faire l'amour? Je
venais de coucher avec le plus adorable des inconnus, mais un inconnu tout de
même. Il m'enlaça une nouvelle fois avec possessivité avant de se dégager,
rompant ce contact, qui étrangement me manqua rapidement. Il se baissa et attrapa
son pantalon, non je n'y croyais pas? Il allait s'habiller et partir comme si
de rien n'était? Mais non, encore une fois je mettais tromper sur lui. Il
s'approcha de moi et lécha la plaie sur ma gorge retirant ainsi le surplus de
sang. Il y déposa un petit pansement, alors que pour la énième fois de la
soirée, il venait cueillir mes lèvres. Ne me faisant pas prier plus que ça, je
fus surpris de le voir aussi attentionné, mais après tout il était un
gentleman, et il avait dit qu'il me voulait pour lui. Un sourire étira mes
lèvres, pourquoi pas après tout… Certaines sortent avec des gotiques, des fous,
des criminels en puissance, alors pourquoi pas moi avec un adorable vampire
gentleman…
Oui bon je sais, en venant ici, j'étais censé le détester, le dédaigner
et lui renvoyer tout ce que j'avais à lui dire en travers de la figue, mais
bon… Comment lui résister? Moi en tout cas, je n'en suis pas capable et puis
après tout je n'en avais peut être pas envie. Pour une fois, que quelqu'un
s'intéressait à moi, pourquoi devrais-je le refuser, parce que je me suis
faites une mauvaise opinion? Après tout si on y réfléchit bien, il m'a déjà
sauvé une fois… Certes, ces paroles ensuite n'étaient pas nécessaires, mais il
devait sûrement faire ça pour se protéger, alors peut être qu'il ne les pensait
pas vraiment…
·
Tu comprends enfin fillette…
Voilà ce qui venait de raisonner à mes oreilles, je tournais la tête
vers lui et baissait pudiquement les yeux, j'étais toujours nue et vraiment
très vulnérable selon moi. Il venait de s'en rendre compte, ou bien il avait lu
dans mes pensées, mais il me tendit sa chemise que je pris en lui soufflant un
léger remerciement. L'enfilant, il me la boutonnant, effleurant au passage ma
poitrine, alors que je rentrais le ventre pour paraître plus mince. Il eut un
sourire et s'abaissa au niveau de mon nombril, qu'il gratifia d'un léger
baiser.
·
Arrête de te créer des
complexes, et des défauts qui n'existent que dans ton imagination… Tu es
parfaite…
Devenant cramoisie, je ne pus m'empêcher de secouer légèrement la tête
comme si il avait dit une bêtise, mais au fond de moi entendre ça de sa part me
faisait extrêmement plaisir. C'est vrai quoi? Etre désiré par un tel homme
était plutôt flatteur. Il était beau et a priori gentil, et autant dire que toutes
les femmes normalement constituées le désirer et seraient à ces pieds dés qu'il
le voudrait. Me levant, je m'efforçais de rassembler mes affaires, du moins mon
boxer et ma robe. Je les déposait sur le coin de la table et me tournais vers
lui. Il avait simplement eut le temps d'enfiler son jean, sans pour autant le
fermer, laissant entrapercevoir quelques pois pubiens. Il le regarda de haut en
bas, comme si il me jaugeait puis s'approcha de nouveau de moi soufflant de sa
voix rauque, mais à la fois douce, semblable à un murmure, chaude comme un
expresso et douce comme un caresse du vent au mois de Juillet.
·
Les autres femmes me veulent
peut être, mais je ne désire que toi…
Et hop, sans pouvoir répondre quoi que ce soit, je me retrouvais portée
en princesse dans ces bras musclés. Glissant, les miens autour de son cou. Il
attrapa sa veste, un long manteau de cuir noir reposant sur le dossier de l'un
des fauteuils, et le glissa sur mes épaules avant de nous faire sortir par
l'arrière du bar. Heureusement que j'avais confiance en lui, ou bien j'aurais
hurlé comme jamais, au risque de me faire surprendre quasiment nu dans les bras
d'un vampire. De nouveau des baisers vinrent se perdre sur ma gorge, mon visage
puis mes lèvres, autant dire que je ne savais pas exactement où on allait. Mais
tant que personne ne me voyait comme ça, j'étais prête à aller au bout du
monde! Mais malheureusement pour moi j'en oubliais mon amie que j'avais
contrainte et forcée de venir ici.
·
Hey! … Lâchez-la…
J'entrouvris les yeux, mais ne pu pas l'empêcher de sauter sur le dos
Dimitri. Il l'avait senti et aurait très bien pu l'éviter, mais il n'en avait
rien fait pourquoi? Il avait besoin d'une autre proie? Il me déposa alors sur
mes pieds, tandis que je m'enroulais dans sa veste. Il glissa alors sa main
dans son dos et attrapa mon amie la faisant passer devant lui. Celle-ci se mit
à se débattre comme une folle, alors qu'il dévoilait ces crocs, il la relâcha
par la suite et revint s'occuper de moi.
·
Voilà, là elle te croira c'est
sure…
·
Tu… Tu étais au courant?
·
Bien sur, elle n'a cessait
d'essayer d'entrer dans le bar, mais sans invitation elle n'a pas pu et
ensuite. Elle a attendu aux alentours de ta voiture. Mais, je suis plutôt
flatté que tu veuilles déjà me présenter à tes amies…
Il avait dit ça en souriant, hum encore ce sourire à tomber, à croire
qu'il ne savait pas faire autrement que me charmer à longueur de journée. Ou de
nuit dans le cas présent. Je baissais doucement les yeux et triturait les
coutures de sa veste avant de venir me glisser devant ma petite artiste. Ma
main s'approcha de sa joue, alors que je lui redressais le visage. Elle était terrifié,
compréhensible me direz-vous, j'avais réagit de la même façon la première fois
que Dimitri avait fait éruption dans ma vie. Elle fondit alors dans mes bras,
je me tournais et là plus rien… Un soupir déçu s'échappa de mes lèvres et
merde, il était parti. Bon tempi, m'occuper d'elle et ensuite de lui, oui
c'était ainsi qu'une bonne amie agirait… Mais autant dire qu'en ce moment même,
j'avais envie de lui dire d'aller se consoler toute seule chez elle et de
partir courir derrière mon apollon. Je me mit alors à lui expliquer lentement
toute l'histoire depuis le début, elle se calma au fur et à mesure.
·
Il ne t'a rien fait alors?
·
Non… Enfin si…hm…euh… mais
j'étais euh...
·
Consentante!
Ce n'était pas ma voix, ni celle de ma petite farfelue, mais autant dire
que j'aurais reconnue cette voix entre mille. Dimitri. Je me tournais vers la
source de cette voix, pouvant apercevoir une magnifique berline noire, aux
vitres teintées. Je sentis mon amie se crisper dans mes bras. Autant dire
qu'elle devait être perdue… Hier, je lui disais avoir été attaqué par un
vampire et lui en vouloir à mort. Et maintenant, je jouais au chat et à la
souri avec lui, autant dire que ça avait de quoi perturbé les plus ouverts
d'esprits. Elle me regardait avec de grands yeux, comme pour confirmer les
dires de Dimitri, j'acquiesçais avec un léger sourire, non sans rougir. Je la
sentis alors se détendre avant qu'elle ne se lève.
·
Tu ne rougirais pas de la sorte
si ce n'était pas vrai…
·
Très bien… Mesdemoiselles… Je
vous ramène?
Sans répondra quoi que ce soit, elle se glissa sur la banquette arrière
de la voiture, avant que je ne la rejoigne, pour ensuite sentir des bras chauds
m'entourer. Il prit son adresse et la donna au chauffeur, après tout il avait
déjà la mienne. Mais, je n'étais pas sure de vouloir rentrer chez moi, à moins
qu'il ne me suive. Et oui, après ce genre d'émotion j'étais comme la plupart
des femmes, je ne voulais pas dormir seule et puis qui sait, il pourrait avoir de nouveau les vampires de la dernière
fois, puisqu'ils semblaient le suivre à la trace. Ses mains fermèrent un peu
mieux sont long manteau, cachant ainsi ma presque nudité. Sa chemise ne
couvrant pas beaucoup de mon anatomie, mais bon le plus important était caché,
je n'allais tout de même pas chipoter. Pendant que je pensais en long en large
et en travers, j'entendis la voix de Dimitri et celle de mon amie, ils avaient
l'air en grande conversation. Un sourire étira mes lèvres, alors que je me
lovais contre le torse dénudé de mon amant… Sans m'en rendre réellement compte,
je m'endormis dans ces bras, alors que mon amie elle lui faisait la
conversation. Lorsqu'elle descendit de la voiture, je le sentis me réveiller
très légèrement pour me dire 'à demain à notre petit restaurant habituel'. Je
n'eus le temps que de voir Dimitri la saluer, avant de me rendormir. J'étais si
bien et puis fatiguée après tout, une journée de boulot, plus une activité
physique avec ce dieu grec m'avait complètement vidait de mon énergie. La
voiture s'arrêta, faisant semblant d'être encore endormit je pus sentir le plus
doux des réveils mettre prodigué, quelques baisers caressant ma gorge pour
venir effleurer mes lèvres, tandis que ces longs doigts fins, se perdaient sur
mes reins.
·
Je sais que tu es réveillé mais
bon…
Je le sentis sortir de la voiture, avant de me prendre dans ces bras,
farfouillant dans mon sac, j'attrapais mes clés. Espérant que ma vieille folle
de concierge ne m'attendrait pas en bas de l'escalier, avec un air accusateur.
Il entra en discrétion dans le hall et monta lentement jusqu'à mon appartement,
que j'ouvris tout en restant dans ces bras. Après tout, j'étais très bien là où
j'étais et pour une fois je n'avais pas à me demander si j'étais trop lourde.
C'était un vampire! Avec une force extraordinaire et dans le cas présent,
c'était plutôt tout bénef! Il me déposa alors délicatement sur mon canapé. Me
redressant je lui fit signe d'attendre, il fallait que je prenne une douche
autant dire cette sensation entre mes cuisses n'étaient pas des plus agréables.
Je me glissais sous le jet d'eau chaude et lachait un soupir de plaisir. Sentir
ce liquide brulant venir caresser chaques parcelles de ma peau. Un frisson d'angoisse
me parcouru l'échine sans que je n'en comprenne la raison. Attrapant mon gel et
douche et mon shampoing, je me lavais tranquillement, jusqu'à entendre un
vacarme pas possible, si puissant qu'il en faisait vibrer les murs de mon
immeuble. J'attrapais alors le pomeau de douche avec hate et me rinçait
vivement. C'était idiot n'est ce pas d'aller se jeter dans la gueule des
ennuis, mais que voulez-vous c'était un réflex. Enfilant, mon jogging toujours
présent dans ma salle de bain, preuve qu'il n'avait jamais servit, je remit
comme haut la chemise de Dimitri et sortit.
Vide, mon appartement était vide. Seul, ma fenêtre et mes volets
claquaient. Je me penchais en avant comme je l'avais fait la dernière fois que
Dimitri était venue, non sans ressentir une peur lancinante me dévorer
l'estomac à coups de crocs glaciales. Il était là, Dimitri, méconnaissable, son
visage c'était étiré et porté une grimace de haine, tandis que deux autres
hommes, ou plutôt vampires combattaient contre lui. Me forçant à me concentrer,
je pus remarquer que ces hommes étaient ceux de la dernière fois. Le combat
continua avec des hurlements et grognements, aucuns de ces sons ne venant de
Dimitri bien sur. L'un d'eux se fit rattraper brusquement, et il resserra ces
crocs sur sa gorge déchirant carotide, veine, muscles et peau en même temps.
Dans un bruit qui sûrement ne pourrait jamais être oublié par mon esprit
totalement traumatisé. Je rentrais ma tête dans mon appartement, m'asseyant sur
le rebord de mon lit, je l'attendais… Quelques instant, plus tard. Il apparut
dans l'encadrure de la fenêtre, s'essuyant pour masquer tout ce sang.
·
Allez prendre une douche…
Il s'exécuta, tandis qu'en moi-même je sentais sa faiblesse, ces hommes
avaient dû être plusieurs au début du combat, il était complètement épuisé et
vidé. Mais depuis quand je ressentais à ce point ces sentiments, puis cette
voix qui en moi me poussait à le rejoindre. Ce n'était pas lui qui parlait,
habituellement lorsqu'il faisait ça j'entendais sa voix, mais là… c'était la
mienne. Au plus profond de mon être je voulais l'aider, je devais l'aider.
Après ces hommes en avaient après lui, mais aussi après moi et de ce fait. Il
m'avait encore une fois sauvé la vie. A croire que ça allait devenir une
habitude. Un soupir s'échappa de mes lèvres alors que j'entrais dans la salle
de bain, le voyant totalement dénudé sous l'eau. Je quittais pour la énième
fois de la soirée mes vêtements. Il était peut être trop faible pour réagir,
mais j'étais sure qu'il m'avait entendu. Je me glissais maintenant entre lui et
le carrelage blanc et bleu de ma douche. Mon bras glissa autour de ces reins
alors que je relevais mon visage vers lui, fixant cet homme diablement beau.
Ces longues mèches noires trempées, venant cascader sur son visage, tandis
qu'il me fixait de ces yeux émeraude, où je pouvais voir sa faim, la sentir au
tréfonds de mon être même si il tentait avec ardeur de la cacher. Tout ça,
n'existait plus entre nous. Je pouvais le comprendre sans qu'il ne parle, et
lui aussi. Comme si nous étions reliés, chacun étant une partie de l'autre. Je
lui adressais un sourire tout en glissant ma main sur sa nuque. Il devait se
nourrir, ou bien il mourait et dieu sait que je n'en avait pas envie. Cette
fois-ci, il ne demanda pas de confirmation en attendant quelques secondes, à
croire qu'il avait lu ma détermination à vouloir le remettre sur pied.
Il me plaqua contre le carrelage et se rassasia, je sentais sa langue
venir de temps à autre darder la plaie, m'arrachant quelques soupirs et autres suppliques
de plaisir. Certes, c'était étonnant, mais sa morsure était un orgasme à elle
toute seule. Entrouvrant les yeux, je me sentis tituber tandis que je
m'accrochais à lui comme si il était ma seule chance en ce bas monde. Son bras
se fit de nouveau plus ferme, ainsi que sa position, il se redressa et se lécha
les babines, tels un chaton venant de se rassasier. Clignant des paupières, je
manquais de me retrouver au sol, mais fut rattraper par les bras puissants de
Dimitri. Il me sécha et me glissa de nouveau dans mon lit. Lieux de notre
première rencontre, du moins de la première dont je me souvenais. Tellement
épuisée, je ne me fis pas prier pour m'endormir comme une masse. Mais,
malheureusement, je ne pus continuer ce doux sommeil. Mes yeux tombèrent, nez à
nez, ou plutôt œil à œil avec ceux de Dimitri. Celui-ci me força à me
redresser, alors qu'il me déposait un plateau repas devant le nez. Rien de bien
recherché, du riz et du jambon. Mais venant d'un vampire, ça devait déjà être
un exploit qu'il n'ai pas fait cramer tout mon appartement.
·
Hey! J'ai été humain, je sais
cuisiner! Et puis la question n'est pas là, tu dois manger pour que ton
organisme puisse se remettre de tout ce que je t'ai retiré tout à l'heure. Je
suis désolé, je n'arrivais plus à me contrôler…
·
Okay je vais manger. Mais ne
t'excuse pas, j'ai fait ça parce que j'en avais envie, tu ne m'as pas forcé…
Alors pas d'excuse… Mais par contre. Tu peux m'expliquer, ce qu'il se passe,
enfin je veux dire pour toi et moi depuis que tu m'as … en même temps que tu me
…
Oui, je m'amusais à faire des textes à trous et alors, c'était plus
facile que de dire, depuis que tu m'as sensuellement mordu tout en me faisant
diablement bien l'amour. J'attrapais mon assiette comprenant, que tant que je
ne mangerais pas, je n'aurais pas de réponse. Il était inquiet pour moi?
Vraiment trop mignon ce vampire! Tournant la tête vers lui, je m'adossais à ma
tête de lit, tout en l'écoutant avec attention.
·
Depuis ce qu'il s'est passé tu
as une capacité à ressentir mes sentiments, grossièrement mais tu les ressens.
Si je suis blessé ou faible, tu le sentiras. Ton plaisir lorsque nous ferons
l'amour n'en sera que décuplé, puisque ton plaisir se mélangera au mien…
·
Euh…je…hn… okay. Ça j'avais
comprit, mais je veux dire… je ne vais pas devenir un vampire?... je suis une
avocate réputée, je ne peux pas…
·
Non, non, ne t'inquiètes pas.
Tu ne deviendrais vampire que si un vampire pure sang, c'est-à-dire certains
nobles et autres tels que moi. Te mord jusqu'à te vider de ton sang et ensuite
te fait boire quelques gouttes de leur sang. A ce moment là, tu te
transformerais. Mais si un jour, tu veux accroître ton rapprochement d'un
vampire… de moi. Tu pourrais très bien devenir calice. Ce qui consisterait à te
faire mordre pour boire ensuite de mon sang. Ainsi tu serais entièrement et
totalement humain, tu pourrais aller en plein soleil. Mais ta durée de vie,
serait égale à la mienne et ton corps créerait plus de sang pour que je puisse
me servir, sans devoir aller voir ailleurs… Voilà…
Mes yeux s'étaient écarquillés tout ronds, comme des soucoupes volantes.
Il me caressa tendrement la joue et retira le plateau lorsque j'eux finis. Le
voyant partir, je me rallongeais sous les draps, tempi pour les dents, je les
brosserais demain matin, ou plutôt devrais-je dire dans quelques heures. Il
revint s'asseoir à coté de moi et glissa sa main dans mes cheveux, un baiser et
puis encore un autre et malheureusement il rompit ce contact doux et chaud. Il
m'affirma alors qu'il allait rester avec moi cette nuit, mais qu'il devrait
repartir avant que je ne me lève. J'acquiesçais avec mon air tout endormit et
l'embrassait une dernière fois avant de m'endormir dans ces bras, ronronnant
presque de plaisir. C'était si bon de se sentir entouré par cette chaleur
réconfortante et rassurante, je comprenais maintenant pourquoi certaines femmes
ne pouvaient se passer d'un homme, moi je crois que c'était de lui dont je ne
pouvais plus me passer.
Tututututut!
Je tressaillit en entendant mon réveil et me redressais vivement, me
frottant les yeux je regardais cet engin de malheur. Mince, il était l'heure de
se réveiller, m'extirpant avec difficulté de mon nid douillait je viens me
lover sous le jet d'eau chaude de ma douche. Un soupira s'échappant de mes
lèvres, glissant ma main sur ma nuque, je sentis c'est deux petits trous sur ma
gorge et me crispait, tout ça n'avait donc jamais été un rêve. Me séchant
rapidement, je me glissais dans un pantalon noir, accompagné d'une chemise
blanche et d'une veste de la même couleur que mon bas. Enfilant mes escarpins
de torture, je me pris un rapide petit déjeuner avant de partir en quatrième
vitesse à mon cabinet d'avocat.
Et hop, encore une journée, une des ces journées ennuyantes dont je
n'avais qu'une envie voir le bout, des divorces, des conflits entre
entreprises, entre particuliers, un histoire de vol. Soupirant pour la énième
fois de la journée, je me dirigeais de nouveau vers mon appartement, entrant je
trouvais mon appartement vide, comme je m'en doutais. Mais en même temps
Dimitri ne pouvait pas être là, à cette heure-ci il dormait encore
paisiblement. Tournant la tête je pus voir un papier sur ma table, un papier
qui devait être là depuis ce matin, mais que je n'avait pas du voir à la
vitesse où j'avais traversé l'appartement.
" Je ne passerais pas ce soir, il faut que tu récupère en dormant
une nuit entière. Si tu veux passe chez moi… Dimitri.K "
Je ne fis pas plus de pas dans mon appartement et me tournais direction
ma chambre, prenant mon sac de sport j'y glissé quelques vêtements, au moins
pour le lendemain. Ni une, ni deux j'étais dans ma voiture, rentrant l'adresse
dans mon gps, je me rendis à la maison de mon Dimitri. Une grande et luxueuse
maison, …
Article ajouté le 2008-08-27 , consulté 54 fois
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Commentaires
taliban site : www.schmucker.skyblog.com | le 02/04/2009 à 23:46:26tout simplement trop zoli koi , vraiment super bien écrit écrit avec un enchaînement cohérent et bien structuré
ta du talent ça se voit et sinon b jté déjà tout dit, la 2eme partie la plus belle de l'histoire lol pas juste pour la scène érotique lol mais pour tout les choses qu'il y'a et pour tout ton texte qui est bien beau :)
parole de poète lol ta l'art d'écrire en toi , un talent parmi tout plein d'autre que tu as ;)
bisousssss continue ainsi c'est génial je t'adore